Le créateur
Je suis Olivier Serpollier, je suis un entrepreneur créateur qui n’a pas toujours rencontré les bons investisseurs, les bons partenaires ou les bons clients. Tout cela à cause d’une peur : me faire voler mes idées.
La première conséquence de cette peur est qu’elle a empêché mes idées d’être publiques. Tous les créateurs, inventeurs ont commencé avec des NDA (ndlr : Non-Disclosure Agreement, contrat de confidentialité en français), il faut que le ou les investisseur(s) que vous visez signent cet accord pour le respecter, pour cela il faut que vous les rencontriez, que vous ayez le bon pitch, qu’ils y soient sensibles, etc… Vous avez compris : votre idée devient tellement confidentielle que personne n’y a accès.
La deuxième conséquence, je ne participais pas à BPI et autre concours d’innovation car, il faut être honnête, la plupart du temps les personnes qui lèvent des fonds de cette manière sont introduits par quelqu’un qui fait parti de l’organisme en question et les autres ne servent qu’à faire masse.
J’ai participé à un concours d’innovation d’application en 2016 avec la Région Rhône-Alpes, l’application qui a remporté le prix de 15 000€ livrait en vélo les plats d’un chef lyonnais par jour. Quelle innovation après Food Panda et Deliveroo … Bref … vous voyez ou je veux en venir. (note : Est-ce que cette application existe encore ?? Vous connaissez la réponse !)
Et devinez ce qui s’est passé ?
La plupart de mes idées sont restées dans mes cartons car je n’ai pas trouvé les investisseurs, soit d’autres ont pensé à la même idée et l’ont réalisé avant que je finalise moi, soit purement et simplement … on me les a quand même volées.
L’expatriation
Pensant que l’herbe était plus verte ailleurs, j’ai tenté les affaires en Roumanie et effectivement tout y est plus simple. Mais le fond du problème demeure : seul on ne peut pas changer le monde.
LE CONCEPT
Le premier concept de ce site, c’est le site lui même ! Nous sommes dans une société où tout est à vendre et peu à peu, quoi qu’on en dise, les pays européens deviennent le service commercial de la Chine, de l’Inde et du Bangladesh. Peu a peu les industries et les innovations européenes et les capitaux correspondant se dirigent vers des cieux plus cléments (en fonction de quel côté on se place) avec les droits du travail, les taxes fiscales, etc, etc, etc… Les européens n’ont plus alors qu’à devenir des bureaucrates, des fonctionnaires, des vendeurs ou des influenceurs (ces derniers ont tous quitter l’europe pour Dubaï, on peut les retirer de la liste).
Tout est foutu ? Peut-être pas !
Et si l’on tentait de changer d’upgrader le monde ?
Et si l’on créait une communauté innovante européenne qui encouragerait l’autonomie sous toutes ces formes ?
Et si ensuite l’on donnait accès à cette communauté à tous ceux qui souhaitent la rejoindre ?
En soi c’est simple, passer de l’idéologie à la pratique… Cela ne veut pas dire de revenir à l’âge de pierre mais bien retrouver un équilibre juste dans l’importation, l’innovation, la production, la finance tout en préservant au mieux la nature et l’humain.
Les inspirations
Lorsque j’ai découvert la pensée Adlérienne je me suis senti comme le malade imaginaire de Molière faisant de la prose sans le savoir ! Tout ce que j’y ai découvert vibre ENORMEMENT EN MOI notamment la notion d‘avoir confiance qui s’oppose à faire confiance. Je vous partage ci-dessous un extrait de « Avoir le courage de ne pas être aimé ».
[…] agir sans la moindre condition préétablie lorsque l’on croit en les autres. Même si l’on n’a pas de motifs objectifs suffisants pour faire confiance à quelqu’un, on croit. On croit de manière inconditionnelle sans se soucier de choses comme la sécurité. C’est cela avoir confiance.
Avoir le courage de ne pas être aimé – Ichiro Kishimi & Fumitake Koga
Il y a aussi la notion de communauté qui me semble très importante :
[…] nous ne sommes vraiment conscients de notre propre valeur que lorsque nous sentons que notre existence et notre comportement apportent quelque chose à la communauté, c’est-à-dire lorsque nous pouvons nous dire : « Je suis utile à quelqu’un. »
Avoir le courage de ne pas être aimé – Ichiro Kishimi & Fumitake Koga
Et pour terminer, ces citations, le concept de SUI IURIS c’est certes d’apprendre d’hier pour aujourd’hui créer demain, mais en réalité c’est l’idée de savoir les projets disponibles et en cours ici et maintenant ce sont les seuls matrices qui comptent !
Puisque ni le passé ni le futur n’existent, parlons de maintenant. Ce n’est ni hier ni demain qui décide d’aujourd’hui. C’est ici et maintenant.
Avoir le courage de ne pas être aimé – Ichiro Kishimi & Fumitake Koga
Que signifie « sui iuris » ?
Certains le savent surement que c’est un terme latin qui signifie « autonome », ou « indépendant ». J’ai choisi un terme latin pour qu’il sonne sage et intemporel. Le jaune est la couleur de l’éveil, de la confiance, de la lucidité et de l’intelligence et le gris est une couleur de neutralité et de contraste qui renforce la couleur principale et donc, sa signification !
Pouvez-vous participer ?
Oui, le site est ouvert à la collaboration bien entendu ! Que ce soit en tant que visiteur simple, membre premium, auteur, porteur, investisseur ou consommateur !
- Visiteur simple : Vous avez connaissance des idées, concepts et projets de manière très concise. C’est un accès gratuit.
- Membre premium : En payant un abonnement mensuel de 5€, vous avez accès aux informations clés du projet permettant de prendre la décision de passer à l’étape d’investisseur ou d’entrer dans les porteurs du projet.
- Auteur : Vous pouvez proposer vos idées et concepts. En les rendant publics vous les faites connaître et rencontrerez surement les gens qui veulent les faire avancer.
- Porteur : Vous suivez une idée ou un concept et vous la promouvez en la partageant au plus grand nombre et en participant au crowfunding, s’il y en a un. Vous avez accès à toutes les données.
- Investisseur : Vous décidez d’investir financièrement contre des parts au projet jusqu’à sa mise sur le marché.
- Modérateur : Vous êtes un membre qui veillez au bon comportement des commentaires.
- Consommateur : Vous achetez un projet à son/ses auteurs pour l’exploiter par vos propres moyens.
Quel type de contenu ?
Le concept principal est de présenter des idées techniques (produits, applications, sites, etc…), d’entreprise, de consommation pour trouver des partenaires, des investisseurs, des clients … en gros une communauté que cela intéresse.
Cependant, les idées philosophiques et politiques sont acceptées aussi du moment que l’on reste dans la « bienveillance » surtout si c’est dans l’idée de créer une œuvre collaborative (livre, fresque, etc…) ou encore un cercle de reflection.
Comme dit plus haut l’idée est d’avoir confiance les uns en les autres !

